14.02.2009
"Una voce poco fa" Maria Callas
Le Barbier de séville
Rossini
Una voce poco fa Il a suffi d'une voix
qui nel cor mi risuono, qui retentit dans mon coeur,
il mio cor ferito è già mon coeur est déjà pris
e Lindoro fu che il piagio. et c'est Lindor qui l'a ravi.
Si, Lindoro mio sarà, Oui, Lindor sera le mien
lo giurai, lo vincero! je le jure, je le vaincrai!
Il tutor ricuserà, Le tuteur refusera,
io l'ingegno aguzzero mais mon ingéniosité
alla fine s'accheterà, saura bien le désarmer,
e contento io restero. et j'aurai satisfaction.
Si Lindoro, ecc... Oui, Lindor, etc
lo sono docile, Je suis docile
so non risposetta, et respectueuse
sono obbediente, obéissante
dolce, amorosa, douce, amoureuse..
mi lascio reggere, je me laisse conduire
mi fo guidar. et gouverner.
Ma se mi toccano Mais si l'on attaque
dov'è il mio debole, ma volonté
saro una vipera, saro, je serai comme un vipère
e cento trappole et je ferai jouer
prima di cedere faro giocar cent obstacles avant de cèder
lo sono docile, ecc je suis docile, etc...
23:53 Publié dans Où l'inspiration mène | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : photo, vidéo, musique, opéra, callas, rossini
24.11.2008
Natalie Dessay "Glitter and Be Gay" Candide by Bernstein
Une bien expressive Cunégonde!
La vidéo n'est pas d'excellente qualité mais ne faisons pas la fine bouche ( je ne peux que remercier le l'auteur ne sachant pas faire ça moi-même!) la voix est là et- chose rare- on bénéficie d'une traduction!
Laissons nous aller! :-)
Glitter and be gay
That’s the part I play
Here I am in Paris, France
Forced to bend my soul
To a sordid role
Victimized by bitter, bitter circumstance
Alas for me, had I remained beside my lady mother
My virtue had remained unstained
Until my maiden hand was gained by some grand duke,
Or other
Ah, 'twas not to be
Harsh necessity
Brought me to this gilded cage
Born to higher things
Here I droop my wings Aaaaaah
Singing of a sorrow
Nothing can assuage
And yet, of course, I rather like to revel, ha, ha!
I have no strong objection to champagne, ha ha ha ha
My wardrobe is expensive as the devil, ha ha
Perhaps it is ignoble to complain-
Enough, enough
Of being basely tearful
I’ll show my noble stuff
By being bright and cheerful Ah Ah Ah Ah, Ah Ah AAAaaaah
Ha ha haaaa, ha ha ha haaa, ha ha haaaa, ha ha ha haaa [etc...]
Pearls and ruby rings
How can worldly things take the place of honor lost?
Purchased, as they were, at such an awful cost!
Bracelets, lavalieres, can they dry my tears?
Can they blind my eyes from shame!
Can the brightest broach shield me from reproach?
Can the purest diamond purify my name?
And yet, of course, these trinkets are endearing, ha ha
I’m oh so glad my sapphire is a star, ha haaa
I rather like a 20 carat earring, ha ha
If I’m not pure, at least my jewels are
Enough, enough, I’ll take that diamond necklace
And show my noble stuff
By being gay and reckless!
Ah ah ah, ah ah ah aaaaaahhh
ha ha haaaa, ha ha ha haaa, ha ha haaaa, ha ha ha haaa [etc...]
22:06 Publié dans Où l'inspiration mène | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : photo, musique, opéra, natalie dessay, bernstein
23.11.2008
OPERA IMAGINAIRE, Lakmé, le duo des fleurs
Je revois mes notes de temps en temps et je m'aperçois que certaines vidéos ont disparu et sont remplacées par un "désolés"....
Celle-ci redevient donc d'actualité!
J'aime l'opéra, mais difficile à faire partager sans grimace à priori !
Ecouter la beauté des voix en se laissant aller aux images, quelle belle réconciliation!
Lakmé, Léo Delibes.
Animation de Pascal Roulin pour "l'opéra imaginaire" ( 1993)
Mady Mesplé ( soprano colorature), Danielle Millet ( mezzo soprano)
Une petite merveille que j'espère vous apprécierez. Regardez et ouvrez grand vos oreilles...
(gaiement)
Viens, Mallika, les lianes en fleurs
Jettent déjà leur ombre
Sur le ruisseau sacré qui coule, calme et sombre,
Eveillé par le chant des oiseaux tapageurs!
MALLIKA
Oh! maîtresse,
C'est l'heure ou je te vois sourire,
L'heure bénie où je puis lire dans le cœur toujours fermé de Lakmé!
LAKMÉ
Dôme épais le jasmin,
A la rose s'assemble,
Rive en fleurs frais matin,
Nous appellent ensemble.
Ah! glissons en suivant
Le courant fuyant:
Dans l'on de frémissante,
D'une main nonchalante,
Gagnons le bord,
Où l'oiseau chante, l'oiseau, l'oiseau chante.
Dôme épais, blanc jasmin,
Nous appellent ensemble!
MILLIKA
Sous le dôme épais, où le blanc jasmin
A la rose s'assemble,
Sur la rive en fleurs riant au matin,
Viens, descendons ensemble.
Doucement glissons
De son flot charmant
Suivons le courant fuyant:
Dans l'on de frémissante,
D'une main nonchalante,
Viens, gagnons le bord,
Où la source dort
Et l'oiseau, l'oiseau chante.
Sous le dôme épais,
Sous le blanc jasmin,
Ah! descendons ensemble!
LAKMÉ
Mais, je ne sais quelle crainte subite,
S'empare de moi,
Quand mon père va seul à leur ville maudite;
Je tremble, je tremble d'effroi!
MALLIKA
Pourquoi le Dieu Ganeça le protège,
Jusqu'à l'étang où s'ébattent joyeux
Les cygnes aux ailes de neige,
Allons cueillir les lotus bleus.
LAKMÉ
Oui, près des cygnes aux ailles de meige,
Allons cueillir les lotus bleus.
Ensemble
LAKMÉ
Dôme épais le jasmin,
A la rose s'assemble,
Rive en fleurs frais matin,
Nous appellent ensemble.
Ah! glissons en suivant
Le courant fuyant:
Dans l'on de frémissante,
D'une main nonchalante,
Gagnons le bord,
Où l'oiseau chante, l'oiseau, l'oiseau chante.
Dôme épais, blanc jasmin,
Nous appellent ensemble!
MALLIKA
Sous le dôme épais, où le blanc jasmin
A la rose s'assemble,
Sur la rive en fleurs riant au matin,
Viens, descendons ensemble.
Doucement glissons
De son flot charmant
Suivons le courant fuyant:
Dans l'on de frémissante,
D'une main nonchalante,
Viens, gagnons le bord,
Où la source dort
Et l'oiseau, l'oiseau chante.
Sous le dôme épais,
Sous le blanc jasmin,
Ah! descendons ensemble!
(Elles remontent lentement vers la barque amarrée dans les roseaux.)
(Lakmé et Mallika montent dans la barque qui s'éloigne.)
LAKMÉ & MALLIKA
(dans le lointain)
Ah! ah! ah!
15:14 Publié dans Où l'inspiration mène | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : photo, photos, musique, opéra, animation, imaginaire
10.08.2008
De et à MAP: Faust de Gounot à Orange, 2008
Marie-Agnès, ma fidèle visiteuse qui partage aussi mon goût pour l'opéra, je mets en ligne ton joli travail de montage.
J'ai loupé la retransmission parce que je ne regarde que rarement la télé mais toi, non seulement tu en a profité mais tu as eu le "culot" de photographier ton écran!! Hé bien, chapeau!
Je n'ai pas d'enregistrement, mais sans musique il manquerait quelque chose, alors voilà....
Avec toute mon amitié
Marie
16:16 Publié dans Où l'inspiration mène | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Photo, photographie, musique, opéra, Faust
12.07.2008
Les remparts de Séville
Un de mes opéras préférés et certainement la Carmen la plus séduisante même si MA Carmen sera toujours Maria Callas : Julia Migénes Johnson
J'aime ce morceau plus que l' habanera - l'amour est un oiseau rebelle- ou d'autres plus "célèbres" pour sa légèreté, son rythme et ses variations....
Extrait du film de Francesco Rosi.
Bien du plaisir à vous! ;-)
23:04 Publié dans Où l'inspiration mène | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Photo, photos, musique, opéra, cinéma, Carmen, Julia Migenes Johnson
04.07.2008
L'air des clochettes - Sumi Jo
Tellement prise par mes photos, que j'en oublie parfois la musique.... :-(
Voici la superbe Sumi Jo interprétant" l'air des clochettes", le très célèbre morceau de LAKME de Leo Delibes.
8 minutes de régal.
20:20 Publié dans Où l'inspiration mène | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Photo, photos, musique, opéra, Sumi Jo
28.12.2007
La chanson d'Olympia (Les contes d'Hoffmann)
Les Contes d'Hoffmann de Jacques Offenbach est le premier opéra que j'ai vu de ma vie. Je devais avoir 15 ou 16 ans.
En cette période où l'on tente d'oublier la cruelle actualité pour s'adonner aux rêves, aux lumières scintillantes et aux bulles de champagne, un soupçon de féérique me semble de bon ton et, puisque j'ai osé mettre en ligne de l'opéra, je persiste en cette voie (x)...
;-D
Voici la chanson d'Olympia, l'automate dont Hoffmann (suite à un subterfuge) est amoureux croyant qu'il s'agit d'une vraie femme, " les oiseaux dans la charmille"
Interprétée par la fabuleuse soprano coloratur sud-coréenne Sumi Jo ( qui semble être née avec une voix de cristal tant les efforts sont peu apparents! )
J'espère que vos oreilles seront ravies par ce chant de rossignol et votre oeil sensible à l'humour de la diva.
Que les derniers jours de cette année 2007 vous soient heureux ( en attendant la prochaine !).
Pardon, au piano : Vincenzo Scalera.
21:47 Publié dans Où l'inspiration mène | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Photo, photos, opéra, féérie, Sumi Jo, Offenbach



